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Les risques liés aux OGM

Les risques liés aux OGM

Doit-on avoir peur des OGM ? Ont-ils des conséquences sur notre santé et sur notre environnement ? Sans doute, apportent-ils un gain de productivité aux agriculteurs mais qu’en est-il sur le long terme ?

Sont-ils nocifs pour notre santé ?

Les risques les plus probables de la consommation d’OGM seraient le développement d’allergies, ou qu’ils se révèlent être toxiques, voire même cancérigènes.

Les firmes qui commercialisent les OGM doivent prouver au préalable qu’ils ne sont ni plus toxiques, ni plus allergéniques, ni plus cancérigènes que les aliments non génétiquement modifiés. Le problème, c'est que, pour l’heure, on ne peut de toute façon pas évaluer les effets à long terme que peuvent avoir les OGM sur notre santé.

Quel est l’impact environnemental ?

Ce qui est certain, c’est qu’il est difficile d’éviter la contamination des cultures d’OGM. En effet, dans les champs, les graines et le pollen peuvent se disséminer dans un rayon de 2 km. Le vent et les insectes pollinisateurs transmettent le pollen des cultures OGM vers des cultures conventionnelles situées à proximité. C’est ainsi que l’on retrouve des traces d’OGM dans des semences censées être non OGM.

Perte de la biodiversité

Selon les opposants aux OGM, la dissémination des OGM dans l’environnement entraîne la perte de biodiversité. Par exemple, en Argentine, avec les plantations de soja OGM, il y a une destruction de la biodiversité des cultures. Effectivement, la coexistence des champs de soja et des petites cultures n’est pas possible, car l’herbicide pulvérisé par avion tue toutes les cultures, excepté le soja OGM.

Insectes et mauvaises herbes résistants

Un autre risque est que les insectes nuisibles et les mauvaises herbes développent une résistance accrue à la protéine toxique que produit l’OGM ou à l’herbicide toléré. Cette résistance aux produits obligerait les agriculteurs à augmenter leurs utilisations de pesticides.

Monopole des multinationales

Contrairement au cultivateur conventionnel qui utilise une partie de sa récolte comme semences pour l’année suivante, un cultivateur qui plante des OGM se trouve obligé, par les industries fournissant les OGM, de renouveler son stock de semences chaque année. C’est ainsi que certaines multinationales arrivent à détenir le monopole des semence par des brevets de fabrication. Une des principales multinationales est Monsanto, 90% des OGM plantés dans le monde proviennent de cette firme.

Quel avenir pour les petits agriculteurs ?

Pour des firmes comme Monsanto, dont l’objectif principal est de faire du profit, lutter contre la malnutrition n’est pas une priorité, au contraire. En Inde par exemple, beaucoup de petits cultivateurs de coton sont déjà dépendants de leurs fournisseurs d’OGM. Or, ces cultivateurs se sont endettés pour acheter des semences OGM quatre fois plus chères que les autres. Et ils ne peuvent plus revenir sur leur décision car non seulement les semences traditionnelles deviennent introuvables sur le marché mais en plus, ils sont tenus par les industries de renouveler leur stock chaque année. Trop endettés, certains sont forcés de vendre leurs terres.

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Commentaires (1)

  • stmicheton

    De stmicheton,
    25 janvier 2012 à 10h25

    Bonjour a vous rédacteurs d'espace citoyen, concernant cet article traitant de l'agriculture bio, je pense que le bio aide a lutter contre la pollution, en effet les pesticides et le engrais chimiques non absorbées par les plantes risquent de s'infiltrer dans le nappes fréatiques et ruissellent jusqu'au rivières ce qui pollue des quantités d'eau potentiellement potable. De plus les pesticides en plus de tuer les insectes nuisibles a la croissance des plants tuent aussi des tas d'autres insectes notamment les abeilles favorables a la reproduction des plantes. Ensuite concernant l'agriculture bio, des engrais naturels existent comme les déchets organiques: le composte et le fumier. Ces engrais permettent des rendements presque équivalents aux engrais chimiques sans les désavantages de ceux-ci. Ce qui permet de ne pas défricher d'avantage pour produire du bio par rapport a l'agriculture normale. J'espère vous avoir convaincu que le bio est plus respectueux de l'environnement.