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Comment fabriquer un OGM ?

Comment fabriquer un OGM ?

L’OGM est le résultat de multiples recherches en laboratoire. Sa fabrication est assez complexe et peut se faire de diverses manières.

Trouver un gène intéressant

Pour fabriquer un OGM, il faut d’abord trouver un gène qui apportera les propriétés souhaitées à une plante ou un animal déterminé. On va choisir, par exemple, un gène qui apporte la résistance à une maladie. Une fois ce gène identifié, il faut réussir à l’intégrer dans les cellules de la plante ou de l’animal que l’on veut modifier.

Les laboratoires ont élaboré deux méthodes pour fabriquer des OGM : le transfert direct et le transfert indirect.

Technique de transfert direct

Le transfert direct transforme la cellule par des techniques chimiques ou physiques. Ces techniques sont appelées : électroporation, micro-injection et biolistique.

  • Electroporation

L’électroporation consiste à soumettre un mélange de protoplastes et d’ADN à des chocs électriques. Un protoplaste est une cellule libérée de sa membrane extérieure qui lui donnait forme et rigidité. Les chocs électriques provoquent une ouverture des pores du protoplaste. L’ADN entre alors facilement dans le noyau de la cellule.

  • Micro-injection

La micro-injection est basée sur l’utilisation de microseringues. Cette opération consiste à introduire directement le gène étranger dans la cellule à modifier. Cependant, cette méthode ne s'applique que dans des cas particuliers, car elle est complexe à utiliser. Pour réussir l'opération, il faut injecter mille copies du gène dans l'espoir qu'une cellule puisse accepter le gène étranger.

  • Biolistique

La biolistique est l’utilisation d’un canon à particules. Les cellules sont bombardées par des sortes de billes d’or recouvertes de copies du gène d’intérêt. Les billes sont projetées à grande vitesse sur les cellules à transformer afin de traverser leur paroi. Ces billes sont progressivement freinées en traversant les différentes couches cellulaires. Quelques-unes des cellules atteintes vont alors insérer spontanément les gènes étrangers dans leur génome.

Technique de transfert indirect

Le transfert indirect s’obtient grâce à une bactérie qui utilise le métabolisme des cellules qu’elle infecte pour grandir. Ces bactéries transfèrent naturellement une partie de leur ADN dans les cellules de certaines plantes. On remplace donc dans ces bactéries les gènes responsables de la maladie par les gènes que l’on veut utiliser. La bactérie porteuse du gène qui nous intéresse va alors transmettre celui-ci à la plante.

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Commentaires (1)

  • stmicheton

    De stmicheton,
    25 janvier 2012 à 10h25

    Bonjour a vous rédacteurs d'espace citoyen, concernant cet article traitant de l'agriculture bio, je pense que le bio aide a lutter contre la pollution, en effet les pesticides et le engrais chimiques non absorbées par les plantes risquent de s'infiltrer dans le nappes fréatiques et ruissellent jusqu'au rivières ce qui pollue des quantités d'eau potentiellement potable. De plus les pesticides en plus de tuer les insectes nuisibles a la croissance des plants tuent aussi des tas d'autres insectes notamment les abeilles favorables a la reproduction des plantes. Ensuite concernant l'agriculture bio, des engrais naturels existent comme les déchets organiques: le composte et le fumier. Ces engrais permettent des rendements presque équivalents aux engrais chimiques sans les désavantages de ceux-ci. Ce qui permet de ne pas défricher d'avantage pour produire du bio par rapport a l'agriculture normale. J'espère vous avoir convaincu que le bio est plus respectueux de l'environnement.